15000 visiteurs à l'ouverture de One Nation Paris

Le centre de déstockage de luxe réussit son examen de passage

 15000 visiteurs à l'ouverture de One Nation Paris

Ils était 15 000 hier à 16 heures à avoir franchi les portes de One Nation Paris depuis son ouverture six heures plus tôt. Une première estimation fournie par Bettina Dablemont, directrice du nouveau centre de déstockage des Clayes-sous-Bois, qui escomptait atteindre le chiffre de 20 000 à la fermeture à 20 heures. Visiblement fatiguée d'arpenter les couloirs, elle était aussi ravie de la tournure des événements. « Les gens sont venus progressivement. Puis on a eu un pic entre 15 heures et 18 heures, explique-t-elle. J'ai eu quelques retours de la part des clients. Ils sont émerveillés ou, au moins, séduits par le centre. »

Un chiffre d'affaires réalisé dès 15 heures

Confirmation dans les allées avec ces nombreux mouvements de tête des visiteurs cherchant à ne pas rater une miette du décor. Venue de Beynes, Marie modère cependant son enthousiasme à ce sujet, jugeant l'ensemble « un peu austère ». Néanmoins, qu'on le trouve beau ou non, One Nation Paris reste avant tout un lieu de commerce. De ce point de vue, la cliente se montre plus enjouée. « J'ai fait toutes les boutiques et j'ai payé 178 â?¬ une robe qui en valait 449. Cela vaut vraiment le coup. Je reviens samedi avec ma fille et puis pour les achats de Noël et les soldes bien sûr. »

Un discours qui a de quoi donner le sourire aux responsables des 80 boutiques déjà ouvertes - sur les 112 prévues d'ici avril - et qui n'ont, hier, pas regretté le choix de leur nouvelle implantation. Chez Eden Park, Laurent Moullière n'a « même pas eu le temps de manger ». La célèbre marque de vêtements créée par des rugbymen a, selon lui, « atteint l'objectif en termes de chiffre d'affaires dès 15 heures! ». Laurent Moullière prévoit même de « demander du renfort de personnel pour ce week-end. On a senti une vraie attente des clients. C'est une très bonne journée. »

Bonne journée aussi pour Bertrand Catteau, croisé au détour d'un couloir, un achat à la main. « Quand on voit le succès d'aujourd'hui, on se dit qu'on ne s'est pas trompé », estime le directeur général de Catinvest, qui a investi 175 Mâ?¬ pour la conception de One Nation. « Mais cette ouverture ce n'est qu'une première phase. On aura une vraie idée du potentiel du centre dans un an, quand il tournera à plein régime », conclut-il.