Covid-19 : trois écoles fermées dans le Val-de-Marne selon le rectorat de Créteil

Trois écoles seraient fermées cette semaine dans le Val-de-Marne selon le rectorat de Créteil. La préfecture ne confirme que la fermeture d’une maternelle à Chevilly-Larue.

 Illustration. Selon l’académie de Créteil, trois écoles sont fermées pour cas de Covid dans le Val-de-Marne. La préfecture confirme un seul arrêté de fermeture en cours à Chevilly-Larue.
Illustration. Selon l’académie de Créteil, trois écoles sont fermées pour cas de Covid dans le Val-de-Marne. La préfecture confirme un seul arrêté de fermeture en cours à Chevilly-Larue.  LP/Marion Kremp

Le point hebdomadaire de l'académie de Créteil arrêté ce jeudi fait état de trois écoles fermées pour cas de Covid-19. Contactés ce vendredi, les services de l'Education nationale n'ont pas encore été en capacité d'en communiquer la liste.

Or, selon la préfecture de Créteil une seule école, la maternelle Gilbert-Collet à Chevilly-Larue a dû fermer ses portes. Une mesure prise il y a déjà une semaine par arrêté préfectoral sur recommandation de l'agence régionale de santé (ARS). Elle pourrait rouvrir dans le courant de la semaine prochaine selon le cabinet du préfet du Val-de-Marne toujours en l'attente des préconisations de l'ARS.

À Ivry, l'école maternelle Danielle-Casanova fermée voici dix jours après qu'un élève a été contaminé a pu rouvrir mercredi.

« On se pose de questions concernant les mesures et les consignes qui n'arrêtent pas de changer »

Selon le Snuipp-FSU 94, la maternelle Marcel-Cachin à Vitry avait elle aussi été fermée quelques jours cette semaine avant d'accueillir à nouveau les élèves depuis ce jeudi. La préfecture n'avait cependant pas pris d'arrêté de fermeture concernant cette école.

Cinq classes restent fermées dans le Val-de-Marne, contre onze en Seine-et-Marne et vingt-trois en Seine-Saint-Denis. Tandis que le rectorat fait état de 652 cas de contaminations parmi les élèves et 218 personnels de l'académie de Créteil ces sept derniers jours. Les élèves tenus de rester à domicile bénéficient de la continuité pédagogique assurée par leurs professeurs.

« On se pose de questions concernant les mesures et les consignes qui n'arrêtent pas de changer. On voit bien l'inquiétude face au virus et en même temps le fait que les enfants ne soient plus considérés comme des cas contacts pour les enseignants donne l'idée qu'il ne faudrait pas qu'il y ait trop de rigidité qui forcerait à fermer des classes. Ça n'est pas très rassurant même si nous n'avons pas envie non plus de voir les écoles fermées », commente Cyrille Micheletta du Snuipp-FSU 94.