Top 14 : 3 choses à savoir avant le match Stade Français-Stade Toulousain

En quête de points précieux, le club parisien accueille un adversaire prestigieux, mais à la composition rajeunie.

 Battu à domicile le week-end dernier par le Racing 92, le Stade Français doit se racheter dans le Clasico des Stades.
Battu à domicile le week-end dernier par le Racing 92, le Stade Français doit se racheter dans le Clasico des Stades.  LP/Icon Sport/Anthony Dibon

C'est l'un des rendez-vous incontournables du Top 14. Le premier duel des Stades, ce soir (21h05, Canal +) à Jean-Bouin, aura à nouveau une saveur particulière, et ce pour plusieurs raisons. Avec une seule certitude : les deux équipes, qui restent chacune sur une défaite, auront à cœur de rectifier le tir.

Les Parisiens savent accueillir. Après quasiment deux mois de compétition, le constat est déséquilibré pour le Stade Français. En cinq rencontres, l'équipe de Gonzalo Quesada l'a emporté deux fois à l'extérieur (Castres et Agen) pour une défaite (à Clermont). A domicile, c'est en revanche le zéro pointé, avec un revers contre Bayonne (19-26) et surtout dans le derby face au Racing 92 (25-27), dimanche dernier. En comptant le Challenge Européen, les Parisiens n'ont gagné que trois de leurs dix derniers matches à la maison : « C'est mental, on n'y arrive pas, commente Julien Delbouis. Chez nous, on sent une certaine obligation de prendre le jeu à notre compte et on a du mal. »

Toulouse classe biberon. Si l'équipe de France s'est distinguée en battant l'Irlande ce samedi, en clôture du Tournoi des Six Nations, la séquence internationale a immanquablement eu des répercussions sur le Top 14. Le Stade Toulousain est le premier à en faire les frais, avec plusieurs cadres (Romain Ntamack, Antoine Dupont, Guillaume Marchand, Cyril Baille) présents samedi au Stade de France. Conséquence : Ugo Mola, le coach, vient avec ses jeunes, dont Théo Idjellidaine (19 ans) à la charnière associé au Sud-Africain Tristan Tedder. A Paris, Gaël Fickou, retenus avec les Bleus manquera à l'appel.

Le maillot fétiche du Stade Français. Le club parisien est fidèle à son histoire, mais il lui arrive de déroger à la règle. Ce dimanche, ses joueurs ne joueront pas avec le traditionnel maillot rose. Pour l'occasion, ils arboreront une tunique blanche, directement inspiré de celui porté entre 2002 et 2005.

En championnat, ils l'avaient d'ailleurs déjà porté en janvier dernier, avec une victoire (30-18) à domicile contre… le Stade Toulousain. Superstition…