PSG : nouveau troisième gardien, Letellier «a eu du mal à croire» à l’appel du club

Le gardien formé au PSG a confié les détails de son arrivée surprise à la fin de l’été à l’antenne de France Bleu Paris.

 Alexandre Letellier, 29 ans, a signé un contrat d’une saison fin septembre pour revenir au PSG, 10 ans après son départ et devenir le gardien numéro 3 du club.
Alexandre Letellier, 29 ans, a signé un contrat d’une saison fin septembre pour revenir au PSG, 10 ans après son départ et devenir le gardien numéro 3 du club.  DR/PSG

Il est la recrue surprise du mercato d'été du PSG. Alexandre Letellier, 29 ans, est de retour dans son club formateur (2000-2010) comme troisième gardien et alors même qu'il était sans club, après son départ d'Orléans. Au micro de France Bleu Paris mardi, le portier explique les détails de ce retour rocambolesque et des contacts avec la direction sportive parisienne à la fin du mois de septembre.

« Sur le coup, on a du mal à y croire. Quand on est au chômage, on ne s'attend jamais à un appel comme ça, avoue Letellier. C'est mon agent dans un premier temps qui me dit que Paris est intéressé par mon profil. On met un peu de temps à réaliser. Une fois au téléphone avec les gens du club… Tu ne réfléchis plus et tu signes. On m'a exposé le projet et on a validé direct. Il n'y avait pas de questions à se poser. »

Recruté en tant que numéro 3 pour pallier les départs en prêt des jeunes Garissone Innocent et Marcin Bulka, Alexandre Letellier accepte parfaitement son rôle et se tient « prêt » en cas de besoin : « On me demande d'amener de la bonne humeur, d'avoir le sourire tout le temps, un état d'esprit au top et essayer de mettre mes partenaires dans les bonnes dispositions. Ce rôle ne me dérange pas. »

Parti en 2010 du PSG pour vadrouiller entre Angers, les Young Boys (Suisse), Troyes ou Orléans, Letellier savoure ce retour dans son club de cœur et la possibilité de travailler avec Keylor Navas ou Sergio Rico, deux gardiens de très haut niveau. « C'est top de pouvoir travailler avec eux. Quand tu vois leur carrière et leur professionnalisme, c'est du plaisir de bosser tous les jours avec des personnes comme ça. Au-delà du sportif, elles sont au top humainement », expose ce grand titi parisien (1,93 m).

Reste une dernière étape avec le bizutage classique chez les footballeurs : chanter une chanson devant tout le groupe. « Lors du premier entraînement, j'ai pris les claques derrière la tête. Mais je n'ai pas encore eu droit à la chanson. J'espère qu'ils m'ont oublié… » sourit Letellier. Rendez-vous à Nîmes vendredi?