Tempête Justine : le «visage» de Poséidon dans une vague, éblouissante photo devenue virale

Impossible de passer à côté sur les réseaux sociaux… Pris par un photographe indépendant dans le Finistère Sud, le cliché d’une mer déchaînée qui semble former la figure du dieu grec dans un jaillissement d’écume a été abondamment partagé et commenté.

 Détail de la « photo » de Poséidon prise à Lesconil (Finistère), en pleine tempête Justine, par le photographe Mathieu Rivrin, et postée sur Instagram le 2 février.
Détail de la « photo » de Poséidon prise à Lesconil (Finistère), en pleine tempête Justine, par le photographe Mathieu Rivrin, et postée sur Instagram le 2 février. Mathieu Rivrin/www.mathieurivrin.com

Il en fallait de la chance, et surtout du talent, pour capturer ce cliché, devenu viral, de la tempête Justine. En pleine décomposition, la vague laissait apparaître un visage qui pourrait être celui de Poséidon, dieu de la mer et des océans dans la mythologie grecque. C'est en tout cas ce à quoi le photographe Mathieu Rivrin a pensé en nommant son œuvre.

Prise à Lesconil, dans le Finistère Sud, non loin de Quimper, la photographie, publiée sur son site ( mathieurivrin.com ) et sur Instagram, fait le tour des réseaux sociaux, depuis sa publication le mardi 2 février. Plus de 34 500 likes en six jours sur Instagram, de nombreux partages et commentaires d'internautes qui s'extasient : « Une nature en folie, whoua magnifique », « Superbe belle photo. Félicitations », « Ça c'est une chance qui n'arrivera pas 2 fois ».

Anticipation et savoir-faire

De la chance, pas seulement… Le jour de la prise de vue, le samedi 30 janvier, une dizaine de photographes étaient présents sur ce spot très prisé. Mais seul Mathieu Rivrin a su saisir l'instant. Bien que ce photographe indépendant reste modeste et qualifie sa prouesse de « coup de pot », son savoir-faire et ses connaissances y sont certainement pour beaucoup.

Une dizaine de jours auparavant, le photographe chasseur de tempêtes avait repéré deux houles intéressantes sur les sites météo qu'il consulte fréquemment. « Il fallait une digue orientée sud, par rapport au sens du vent, pour que les vagues s'y fracassent. Je connais l'endroit par cœur. J'y ai passé quatre heures ce jour-là. Le meilleur moment, c'était vers 17h30, 18 heures », a expliqué l'artiste au Télégramme.

Mathieu Rivrin est le premier ravi de l'engouement suscité par cette photo. Il a offert, en story Instagram, la décomposition de la vague sur une seconde. De quoi bien se rendre compte de la magie de l'instant immortalisé.