Lit king size, miroir, sofa tantra... testez la Love Room pour pimenter votre Saint-Valentin

C’est un concept qui arrive du Japon. A Rennes, il est désormais possible de réserver une nuit pour passer une soirée romantique et pimentée. Mais ce n’est pas donné.

 Pour une nuit dans cette Love Room, située dans le centre-ville de Rennes, les clients doivent débourser 300 euros.
Pour une nuit dans cette Love Room, située dans le centre-ville de Rennes, les clients doivent débourser 300 euros. Eros suite & loft

L'année dernière, ils s'étaient contentés d'un repas à la maison mais cette année, ils ont décidé de marquer le coup. Pour la Saint-Valentin, Angèle et Jean-Marc, en couple depuis un an et demi, ont réservé le Boudoir de l'Eros, une Love Room ouverte dans le centre-ville de Rennes il y a quelques semaines. Le concept vient du Japon où ce type d'hébergement est très populaire. « Je ne voulais pas réserver une simple chambre d'hôtel, je cherchais quelque chose de plus atypique et haut de gamme », explique Angèle, 19 ans.

L'étudiante a passé le confinement dans 20 m2 avec son compagnon et enchaîne les cours en distanciel. « On avait vraiment besoin de déconnecter car on ne fait plus rien, on ne sort plus. » Elle a dû débourser 300 euros pour réserver une nuit dans cette suite de 100 m2. « C'est loin d'être négligeable pour des étudiants comme nous. A ce prix-là, j'ai envie d'être surprise. » Et elle risque en effet de ne pas s'ennuyer.

Lit king size et miroir au plafond

Magnifiquement décorée, dans une ambiance à la fois romantique et érotique, la Love Room propose un lit king size avec un miroir juste au-dessus, un sauna infrarouge, une balançoire de l'amour, une croix Saint-André et un sofa tantra. Tout un tas d'accessoires pour pimenter la soirée. « Ça m'a fait rire en voyant ça. Pourquoi ne pas essayer ? » glisse Angèle.

L'autre avantage, alors que les restaurants sont fermés, c'est la présence d'une cuisine équipée. « Dans la période actuelle, cela marche très bien. Les gens qui ne peuvent pas trop partir en vacances à cause du Covid s'offrent une parenthèse de plaisir », assure Clémence Louasil, la fille du propriétaire qui possède deux autres Love Room dans un ancien presbytère communal à Martigné-Ferchaud, en Ille-et-Vilaine.

Bruno, qui y a passé une nuit en septembre dernier avec sa femme, espère déjà y retourner. « On cherchait un endroit pour passer un moment coquin en couple et on est tombé dessus par hasard. C'est assez luxueux et habituellement, on ne trouve pas ce genre d'équipements comme la table de massage et les miroirs, sauf dans des lieux un peu glauques », remarque ce père de trois enfants.