Attaque à Charlie Hebdo, lettre de Raoult... les infos à retenir ce vendredi midi

Voici ce qu’il faut savoir de l’actualité à la mi-journée ce vendredi 25 septembre.

 

L'info qu'il ne faut pas louper

Deux personnes ont été blessées à l'arme blanche ce vendredi matin à Paris (XIe), à proximité des anciens locaux de Charlie-Hebdo (et non quatre comme annoncé dans un premier temps). Les deux victimes sont hospitalisées en «urgence absolue » sans que leur pronostic vital soit engagé. L'auteur de l'agression s'est enfui dans le métro mais a été interpellé en milieu de journée dans le quartier Bastille.

Un vaste dispositif de sécurité a été déployé dans le quartier à la suite de l'attaque ainsi que pour un colis suspect. Après analyse, celui-ci ne contenait pas d'explosifs, selon la préfecture. La BRI a été mobilisée et des dizaines de policiers déployés aux alentours de la rue Nicolas Appert. Des milliers d'élèves ont été confinés dans trois arrondissements du centre de la capitale (3e, 4e et 11e). Une cellule de crise a été déployée au ministère de l'Intérieur, autour de Gérald Darmanin et du Premier ministre Jean Castex.

Ce qu'il faut aussi retenir

  • Alors que le gouvernement durcit les mesures sanitaires face au rebond de l’épidémie de coronavirus, le Pr Didier Raoult réfute les chiffres officiels qui justifient le tour de vis imposé à la métropole marseillaise, avec notamment la fermeture des bars et restaurants. Dans un mail que Le Parisien a pu consulter , envoyé à des responsables gouvernementaux et à des médecins, le microbiologiste controversé affirme que «la décrue continue ». Il s’appuie pour cela sur les données de dépistage de son Institut hospitalier universitaire (IHU).
  • Dans la journée, le ministre de la Santé Olivier Véran se rend à Marseille, où il doit visiter le service de réanimation de l’hôpital de la Timone. Plusieurs centaines de restaurateurs et cafetiers locaux, soutenus par des élus de tous bords, se sont rassemblés vendredi matin devant le tribunal de Commerce pour exprimer leur colère face aux mesures de fermeture décidées sans concertation.
  • Le 21 juin 2019, après avoir subi des mois d’humiliations et de maltraitance dans son collège d’Herblay, une élève de 11 ans, Evaëlle, mettait fin à ses jours . Le 4 septembre dernier, comme le révélait jeudi soir Le Parisien, un juge d’instruction a mis en examen une enseignante de cet établissement pour harcèlement sur mineur. Cette professeure de français a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction d’enseigner et obligation de soins psychologiques. Une information judiciaire ouverte en novembre contre plusieurs élèves et la professeure est toujours en cours.
  • Nouvelle conséquence de la crise qui frappe le transport aérien et l’aéronautique, l’équipementier français Latécoère prévoit de supprimer 475 postes, soit près d’un tiers de ses effectifs. « La baisse de cadence de 40% de nos principaux clients a entraîné une baisse équivalente de 40% de l'activité du groupe. Cette situation devrait se poursuivre l'année prochaine, le retour aux niveaux pré-Covid-19 n'étant pas prévu avant 2025 », explique le groupe.

L'affaire fait beaucoup de bruit en Argentine. Lors d'une séance parlementaire en visioconférence, un député a embrassé le sein de sa compagne, assise à ses côtés face à la caméra de son ordinateur. Juan Emilia Ameri, élu de la province de Salta, a été suspendu jeudi. « Tout au long de ces mois en télétravail nous avons vécu différentes situations où un député s'est endormi ou un autre s'est caché. Mais aujourd'hui, nous avons vécu une situation qui dépasse les règles de bienséance de cette maison », a lancé le président du Parlement, Sergio Massa.