8 millions d’injections en mars, protocole allégé à l’école, l’émotion d’Audrey Pulvar : les infos à retenir ce midi

Voici les principales actualités de ce lundi 15 février à la mi-journée.

Alain Fischer, en charge de la campagne de vaccination au gouvernement, a annoncé que l'objectif était d'atteindre huit millions de premières injections en France fin mars (illustration).
Alain Fischer, en charge de la campagne de vaccination au gouvernement, a annoncé que l'objectif était d'atteindre huit millions de premières injections en France fin mars (illustration). AFP / Ben Stansall

L’info à ne pas rater

Le gouvernement vise huit millions de premières injections d’ici fin mars, a annoncé le professeur Alain Fischer, en charge de la campagne de vaccination, sur BFMTV. « Le nombre de vaccins ne permet pas de satisfaire tout le monde », a expliqué le « Monsieur vaccin » du gouvernement. Après un retard au démarrage, la vaccination devrait s’accélérer le mois prochain : « Cette semaine, un grand nombre de rendez-vous sera disponible pour le mois de mars », a-t-il notamment déclaré.

Selon les prévisions du gouvernement, la classe d’âge comprise entre 65 et 74 ans sera vaccinée en avril grâce à la validation attendue du vaccin Janssen, du groupe pharmaceutique américain Johnson & Johnson. « Si les choses sont validées, on aura six vaccins différents qui permettront de vacciner le reste de la population cet été », a ajouté le Pr Fischer, qui a demandé aux Français ayant du mal à se faire vacciner « d’accepter un peu de patience ».

Ce qu’il faut aussi retenir

  • Le protocole sanitaire allégé à l’école. Dans sa foire aux questions mise à jour ce vendredi, le ministère de l’Education nationale semble avoir allégé les mesures du protocole sanitaire en milieu scolaire. Parmi ces changements, on apprend par exemple que l’apparition d’une infection au variant britannique « chez un personnel n’implique pas automatiquement la fermeture de la classe », alors que cette souche suscite l’inquiétude des spécialistes. De quoi déclencher la colère des syndicats.
  • Après les accusations visant son père, Audrey Pulvar témoigne. Sur France Inter, l’adjointe à la mairie de Paris et candidate aux élections régionales en Ile-de-France est revenue sur les accusations de pédophilie, par trois de ses cousines, à l’encontre de son père, Marc Pulvar. « Si je me suis tue depuis huit jours, c’est parce que je trouvais important qu’elles puissent s’exprimer. Mais ici, à Paris, ce n’est pas l’affaire Marc Pulvar, ce n’est pas la parole des victimes qu’on a entendue, c’est mon nom qui a été mis en exergue », a-t-elle déploré dans un entretien émouvant.
  • Trois mois d’aide supplémentaires pour les travailleurs précaires. L’aide destinée aux travailleurs précaires, allant jusqu’à 900 euros, va être prolongée jusqu’à la fin mai, a annoncé la ministre du Travail, Elisabeth Borne. 500 000 personnes devraient en bénéficier. Ce coup de pouce avait été annoncé fin novembre par le Premier ministre, Jean Castex, initialement pour une durée de quatre mois (soit jusqu’à février inclus). Il permet de garantir un revenu mensuel de 900 euros nets aux travailleurs précaires ou aux saisonniers, notamment dans le secteur de la restauration ou de l’événementiel, ainsi qu’aux intermittents.
  • Baisse du nombre de morts sur la route en janvier. Le mois dernier, la Sécurité routière a enregistré 171 décès sur la route. C’est 93 de moins qu’en janvier 2020, soit une baisse de 35,2 %. Cette diminution s’explique notamment par le couvre-feu instauré pour lutter contre l’épidémie, souligne l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) dans un communiqué, qui nuance : les chiffres du mois de janvier 2020 étaient « particulièrement dégradés ». « Ainsi, si on compare les chiffres de janvier 2021 avec ceux de janvier 2019, cette baisse n’est que de -28,5 % », précise l’observatoire.

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L’info inattendue

Un badge de nourrisseur de chats errants, c’est la drôle d’idée lancée par la mairie de Nice, qui offre aux volontaires qui nourrissent des chats sans maître une carte officielle afin de reconnaître leur travail, et crédibiliser leur action sur le terrain. « Trop de gens croient qu’il est interdit de les nourrir, mais c’est faux. Avec les nouvelles lois, on se doit de subvenir aux besoins de tous les animaux en difficulté », explique Henry-Jean Servat, conseiller municipal à la protection animale.