Explosion d'une voiture en Seine-et-Marne : la thèse criminelle écartée

Un grand-père et son petit-fils avaient perdu la vie dans ce drame. 

Saint-Loup-de-Naud, le 8 mars. Les enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles ont étudié la carcasse de la voiture sous toutes les coutures.
Saint-Loup-de-Naud, le 8 mars. Les enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles ont étudié la carcasse de la voiture sous toutes les coutures. LP/Sylvain Deleuze

« Sur la carcasse, nous n'avons retrouvé que des pièces de la voiture. Il n'y avait aucun engin explosif, aucune bouteille de gaz », déclare Béatrice Angelelli, la procureure de la République de Melun, après le décès de Michel Charbonnier, un retraité de 64 ans, et son petit-fils, Matthew, âgé de 5 ans, dans l'explosion de leur voiture, à Saint-Loup-de-Naud (Seine-et-Marne), le 7 mars dernier. « Aucun élément ne nous oriente vers la thèse criminelle », souligne ce mardi soir la procureure.

Selon les derniers éléments de l'enquête, la voiture de Michel Charbonnier, une Peugeot 107 essence, était bien entretenue. Le garagiste a été entendu par les enquêteurs. « Nous attendons les résultats de nombreuses analyses, précise Béatrice Angelelli. Un laboratoire travaille dessus, notamment sur des réactions chimiques susceptibles de nous expliquer ce qui s'est passé. » La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) est en charge du dossier.