Saint-Fargeau-Ponthierry : l‘épicerie vendait cigarettes et alcool sans autorisation

Une épicerie de Saint-Fargeau-Ponthierry a fait l’objet mardi soir d’un contrôle commun de la police, des Douanes et de l’Urssaf. Il s’est soldé par une demande de fermeture administrative au préfet de Seine-et-Marne.

 Illustration. L’Urssaf a constaté que l’employé du commerce était non déclaré.
Illustration. L’Urssaf a constaté que l’employé du commerce était non déclaré. LP/OLIVIER LEJEUNE

Les petites épiceries de quartier ouvertes tard le soir ne sont pas toujours synonymes de tranquillité. Signalée par des riverains pour le bruit et les incivilités générés par une dizaine d'individus bruyants souvent présents le soir à proximité du commerce, l'épicerie, située au 16 bis, avenue de Fontainebleau à Saint-Fargeau-Ponthierry a fait l'objet d'une grosse opération de contrôle de la part de plusieurs administrations mardi soir. De 19h30 à 22 heures, des policiers, mais aussi des représentants des Douanes et de l'Urssaf ont tout épluché.

S'attendaient-ils à ce qu'ils allaient trouver? D'après l'Urssaf, l'employé du magasin n'était pas déclaré. Or, le travail dissimulé est sévèrement puni. Sur lui, les policiers ont découvert un sachet de résine de cannabis. Et 90 grammes du même produit ont été trouvés cachés à proximité.

Une demande de fermeture administrative a été faite au préfet

Ce n'est pas tout. Selon les Douanes, le commerce vend des cigarettes sans autorisation. Et les policiers ont constaté la vente d'alcools forts comme du whisky alors que la boutique ne détient pas de licence l'y autorisant. « La petite épicerie » a été aussitôt fermée le soir même. Une demande de fermeture administrative a été faite au préfet de Seine-et-Marne.

« D'ici la décision officielle du représentant de l'Etat, le commerce peut rouvrir », précise un enquêteur. En tout cas, en attendant, l'employé âgé de 25 ans et domicilié à Juvisy-sur-Orge (Essonne), est convoqué devant la justice dans le cadre du plaider coupable pour sa détention de produit stupéfiant.

Concernant la vente illégale de cigarettes, les Douanes ont exigé du propriétaire une amende de 200 euros à payer sur-le-champ.