Meurtre à Bussy-Saint-Georges : un suspect interpellé dans le Val-d’Oise

Un habitant d’Herblay dans le Val-d’Oise, âgé de 22 ans, a été interpellé vendredi matin par les enquêteurs de la Police judiciaire de Meaux. Il est soupçonné d’être l’auteur d’un meurtre commis jeudi 29 octobre à Bussy-Saint-Georges.

 La Police judiciaire de Meaux a interpellé le jeune homme à son domicile, situé à Herblay (Val-d’Oise).
La Police judiciaire de Meaux a interpellé le jeune homme à son domicile, situé à Herblay (Val-d’Oise). LP/Guénaèle Calant

La Police judiciaire (PJ) de Meaux a interpellé, ce vendredi matin, un jeune homme soupçonné d'avoir donné des coups de couteau mortels à un habitant de Bussy-Saint-Georges, le 29 octobre dernier.

Une quinzaine de policiers de la PJ et de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) de Versailles sont intervenus, dès potron-minet, à son domicile d'Herblay (Val-d'Oise), au terme d'une semaine d'intenses investigations.

Le drame remonte à la semaine dernière, à jeudi plus exactement, vers 22h30. Pour une raison que les enquêteurs du groupe criminel vont devoir déterminer, une altercation a opposé la victime à plusieurs personnes, au pied de sa résidence, située au numéro 12 de la rue Claude-Nicolas-Ledoux, une voie bordée de petits immeubles.

La victime a été frappée d'une douzaine de coups de couteau

Et c'est une centaine de mètres plus loin que le Buxangeorgien, âgé de 28 ans, a été frappé par un ou plusieurs auteurs. A leur arrivée, les policiers du commissariat de Lagny-sur-Marne avaient découvert le jeune homme baignant dans son sang. Il avait été transporté à l'hôpital Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), avec un pronostic vital engagé. Il y était mort dans la nuit, des suites de ses blessures.

L'autopsie, ordonnée par le parquet de Meaux qui a ouvert une information judiciaire pour homicide volontaire, a montré que la victime a reçu une douzaine de coups, portés avec une arme blanche dans des zones vitales, à savoir sur le haut du corps, dans le dos mais également de face.

Selon les premières investigations, le drame n'aurait rien à voir avec un règlement de comptes ou avec des affaires de stupéfiants. Il s'agirait d'une altercation ponctuelle entre plusieurs personnes suivie d'un « coup de sang », qui a dégénéré.