Grève sur les RER A et B : au moins un train sur deux circule ce jeudi

La RATP a publié ses prévisions de trafic pour la grève prévue ce jeudi sur les RER A et B. Au moins 50% des trains sont en circulation.

 Comptez « au moins 50 % des trains en heures creuses, et 2 trains sur 3 en heures de pointe » jeudi sur le RER B. Ici, Gare du Nord, le 18 janvier.
Comptez « au moins 50 % des trains en heures creuses, et 2 trains sur 3 en heures de pointe » jeudi sur le RER B. Ici, Gare du Nord, le 18 janvier. LP/Sébastian Compagnon

Attention, mieux vaudra éviter les RER A et B ce jeudi. En raison de l'appel à la grève de quatre syndicats de la RATP, le trafic sera très perturbé sur les deux lignes de transports en commun les plus chargées d'Ile-de-France.

La RATP a publié ses prévisions de trafic. Elle prévoit « au moins 50 % des trains » toute la journée sur toutes les branches du RER A. Les horaires détaillés sont accessibles ici sur le site de la RATP.

Côté RER B, l'offre sera un peu plus importante à l'heure de pointe, sur cette ligne souvent plus chargée. Comptez « au moins 50 % des trains en heures creuses, et 2 trains sur 3 en heures de pointe ».

Depuis début janvier, en raison des mesures sanitaires, la fréquentation des transports en commun stagne à environ 50 % de son niveau habituel, hors pandémie. La division par deux de l'offre risque de faire renouer les RER A et B avec une fréquentation très importante. Il est donc conseillé de renoncer à ses trajets quand c'est possible.

Ce sont les syndicats CGT, Unsa, SUD et FO de la RATP qui ont appelé les conducteurs des RER A et B à cette grève jeudi. Ils protestent notamment contre des « pressions managériales constantes » et une « non-reconnaissance financière ».

Newsletter L'essentiel du matin
Un tour de l'actualité pour commencer la journée
Toutes les newsletters

« Nombreux seront les agents de conduite à ne pas prendre les commandes de leurs trains et de nombreuses perturbations sont à prévoir », affirment les quatre syndicats dans un communiqué commun. « En pleine crise sanitaire, alors que les salariés sont mobilisés tous les jours sur le terrain, ils ont l'impression de ne pas être entendus ni respectés », expliquent ces syndicats, qui protestent également contre le non-respect d'accords internes et une « insécurité grandissante » sur le réseau.