Antony-Clamart : les travaux du T10 ont commencé

Lapremière phase, les opérations de déviation des réseaux doivent durer jusqu’en 2019. Au total ce nouveau tram coûte 351 M€.

 Châtenay-Malabry, 6 décembre 2017. Les travaux du T10 ont commencé. Il s’agit de déplacer les réseaux situés sous la voirie.
Châtenay-Malabry, 6 décembre 2017. Les travaux du T10 ont commencé. Il s’agit de déplacer les réseaux situés sous la voirie.  LP/A.R.

Préparer le terrain. C'est le but des travaux qui animent en ce moment les voies du futur T10 entre Antony et Clamart. Le tramway, qui desservira aussi Le Plessis-Robinson et Châtenay-Malabry, comptera quatorze stations et reliera les deux terminus en 25 minutes.

Pour l'instant, les ouvriers s'attellent à dévier les réseaux d'eau, d'électricité, de gaz et de télécommunication qui se trouvent aujourd'hui sous la future plate-forme du tramway. Ce sont les entreprises concessionnaires - Veolia, RTE (réseau de transport d'électricité), Bouygues Telecom… - qui réalisent et financent cette partie des travaux.

Antony-Clamart : les travaux du T10 ont commencé

LP/Infographie

Cette opération doit durer jusqu'en 2019. Elle facilitera l'installation des rails, des stations et des circuits électriques et l'entretien des réseaux. « C'est aussi l'occasion pour certaines entreprises concessionnaires de moderniser leurs installations », précise le département, le maître d'ouvrage coordonnateur du projet.

Dans le même temps, les études de projet, qui préciseront le projet « dans ces moindres détails techniques, architecturaux et paysagers », sont en cours d'élaboration.

Les travaux à proprement parler de construction du tramway débuteront une fois cette partie du chantier terminée. Le coût total de construction s'élève à 351 M€ hors taxes, répartis entre la région, le département et l'Etat. 175 000 habitants dont 60 000 d'actifs pourront bénéficier du tramway sur les quatre communes.

La mise en service du T10 repoussée à 2023

Le tramway devait, dans un premier temps, être mis en service en 2021. Mais les usagers devront attendre deux ans de plus. En cause : l’allongement de la phase d’acquisitions des terrains, nécessaires à la réalisation du projet. La déviation des réseaux souterrains, actuellement en cours, a également un impact sur le retard pris par le chantier. « Les nombreuses contraintes attachées à l’organisation de ces travaux ainsi que la nécessité de maintenir l’ensemble des fonctionnalités sur les voies concernées ont conduit à une réévaluation de la durée de ces travaux », précise le département.