Marseille : une fusillade fait exploser la fenêtre de la chambre d’une fillette

L’enfant, n’a, par chance été que très légèrement blessée au pied. Une enquête a été ouverte pour identifier l’auteur des tirs.

 L’enquête, ouverte afin de déterminer l’origine de ces coups de feu, a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille.
L’enquête, ouverte afin de déterminer l’origine de ces coups de feu, a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille.  LP/PHILIPPE LAVIEILLE

Était-ce un tir destiné à tuer? Ou seulement à impressionner des adversaires? Une chose est sûre, la fillette qui en a été l'une des victimes collatérales risque de s'en souvenir longtemps. Dans la nuit de vendredi à samedi, une quinzaine de coups de feu ont été tirés près de la cité des Rosiers, dans le XIV arrondissements de Marseille, rapporte le quotidien La Provence. Contrairement aux règlements habituels qui minent la métropole, celui-là n'a pas fait de mort, mais une très jeune victime indirecte.

Le journal indique que l'impact de balle causé par au moins l'un des coups de feu a fait exploser la vitre de la chambre dans laquelle dormait une fillette âgée de 3 ans. Cette dernière aurait, par chance, seulement été blessée légèrement au pied par l'un des morceaux de verre issu de la fenêtre.

Un homme blessé ?

L'enquête, ouverte afin de déterminer l'origine de ces coups de feu, a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille. Ces derniers ont peut-être une piste : dans la nuit, un homme s'est rendu à l'hôpital, en raison d'une blessure par balles à la jambe, relate La Provence, qui précise que son pronostic vital n'est pas engagé. « Pour l'heure, il n'est pas certain qu'il ait été réellement visé. On est peut-être encore en présence de types qui passent, qui tirent pour impressionner, pas réellement pour tuer », a commenté une source policière auprès du journal.

En 2016, à quelques encablures du théâtre de ce drame, dans la cité Consolat, une balle perdue s'était, elle, nichée dans le bas du dos d'une adolescente âgée de 14 ans qui promenait son chien avec sa mère, la plongeant dans un état de santé préoccupant. Deux hommes de 22 et 24 ans étaient décédés lors de cette fusillade.