Réduction des déchets : la crise sanitaire a fait évoluer les pratiques

Un tiers des Franciliens ont modifié leurs habitudes en matière de réduction des déchets lors de la crise sanitaire. C’est l’une des conclusions de l’étude publiée par Suez* à l’occasion de la Semaine européenne de la réduction des déchets, qui se déroule jusqu’à dimanche.

Illustration. La crise sanitaire a déclenché une prise de conscience, surtout pour les plus jeunes, sur notre rapport à la nature, notre consommation et le tri des déchets.
Illustration. La crise sanitaire a déclenché une prise de conscience, surtout pour les plus jeunes, sur notre rapport à la nature, notre consommation et le tri des déchets. 

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Une prise de conscience accélérée

L’épidémie de Covid-19 a impacté les pratiques des Franciliens en matière de réduction des déchets. 33 % des personnes interrogées lors d’un sondage commandé par Suez estiment ainsi que la crise sanitaire a fait évoluer leur comportement. Une évolution qui a tout particulièrement touché les plus jeunes : 49 % des 18-24 ans et 57 % des 25-34 ans.

Il est facile de réduire ses déchets pour 2/3 des Franciliens

66 % des personnes interrogées estiment qu’il est facile de diminuer les déchets dans leur foyer. Une démarche jugée plus aisée par les sondés vivant dans une maison (71 %) que par ceux habitant en appartement (63 %). Dans le même temps, 86 % des Franciliens jugent facile de trier leurs déchets.

Les emballages, principaux freins à la réduction des déchets

85 % des songés jugent que les emballages des produits industriels représentent un frein à la réduction de leurs déchets. Autre limite avancée : la mauvaise connaissance des consignes. 49 % des Franciliens admettent ainsi ne pas bien maîtriser les comportements à adopter pour réduire ses déchets et 40 % estiment que cela prend trop de temps.

Consommer l’eau du robinet est plébiscité

83 % des Franciliens boivent régulièrement ou occasionnellement de l’eau du robinet et non en bouteille, limitant ainsi leur production de déchets plastiques. Autres habitudes largement répandues parmi les personnes interrogées pour réduire leur production de déchets : recourir aux circuits courts (78 %), privilégier le réemploi, la réparation ou l’achat de seconde main (77 %) et acheter des produits alimentaires en vrac (74 %). « La régularité de ces comportements peut encore être développée », notent toutefois les auteurs de l’étude, ces pratiques étant majoritairement occasionnelles.

Davantage de compostage des biodéchets en grande couronne

Composter ses déchets verts ou ses restes de cuisine : la pratique est adoptée régulièrement ou occasionnellement par 47 % des personnes interrogées. Elle est logiquement plus répandue dans les foyers ayant un jardin, les auteurs de l’étude soulignant, là aussi sans surprise, que « les Franciliens en maison ou habitant en grande couronne sont plus adeptes du compostage ».

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* Sondage réalisé par Market Audit pour Suez auprès de 1000 répondants, du 12 au 22 octobre 2020.