Audiences TV : «Les Carnets de Max Liebermann» sur France 3 bat France 2 et TF1

La nouvelle série de la Trois démarre fort en décrochant la première place. France 2 arrive deuxième avec la comédie dramatique «Première année».

 « Les Carnets de Max Liebermann » a captivé 3,32 millions de téléspectateurs, ce dimanche soir.
« Les Carnets de Max Liebermann » a captivé 3,32 millions de téléspectateurs, ce dimanche soir. MR Film GmbH/Endor Productions

La palme d'or des audiences revient à France 3, qui a remporté la mise face aux films du dimanche soir avec « Les Carnets de Max Liebermann ». Cette nouvelle fiction austro-britannique, qui suit les enquêtes d'un inspecteur viennois et d'un médecin anglais, a captivé 3,32 millions de fans du genre, soit 14,6 % de part d'audience sur l'ensemble du public, d'après Médiamétrie. Il y a une semaine, deux épisodes de la série britannique « Grantchester » en avait intéressé 2,5 millions (10,4 %).

France 2 monte sur la deuxième marche du podium avec la comédie dramatique « Première année ». Cette fiction incarnée par Vincent Lacoste a été suivie par 3,26 millions de téléspectateurs, soit 14,3 % de PDA. Dimanche dernier, « l'Embarras du choix » avec Alexandra Lamy, Arnaud Ducret et Anne Marivin en avait séduit 2,6 millions (11,2 %).

TF1 doit se contenter de la troisième place avec la rediffusion de « Charlie et la chocolaterie », réalisé par Tim Burton. Ce long-métrage porté par Johnny Depp a rassemblé 2,9 millions de fans de l'acteur américain, soit 13,3 % de part d'audience sur l'ensemble du public d'après Médiamétrie. Il y a une semaine, le film inédit en clair « Mon poussin », avec Isabelle Nanty, Pierre-François Martin-Laval et Thomas Solivérès, avait séduit 3,7 millions de téléspectateurs (16,3 %).

Du côté de M6, le magazine « Zone interdite » présenté par Ophélie Meunier se classe au pied du podium. Ce numéro consacré aux « opérations miracle », dont la première greffe d'utérus en France, a été consulté par 2,3 millions de personnes, soit 10,6 % de PDA. C'est un peu mieux que le précédent numéro consacré au burn-out parental.