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Ahmed
BEN BELLA |
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1-
Naissance et jeunesse |
Ahmed Ben Bella naquit
le 25 décembre 1918 à Maghnia, dans l’Ouest algérien, au sein
d’une famille rurale et effectua ses études secondaires à Tlemcen
Il accomplit le service militaire obligatoire en 1937 et fut, à l’instar
de tous les algériens, de nouveau mobilisé au cours de la seconde
guerre mondiale.
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2-
Activité politique |
Après
le soulèvement du 8 mai 1945, il s'engagea dans les rangs du Parti
du Peuple Algérien puis
du Mouvement
pour le Triomphe des Libertés Démocratiques.
Il occupa de nombreux postes de responsabilité et se présenta
aux élections de 1948 au niveau de la ville de Maghnia.
Devenu responsable du secteur de l’Oranais au sein de l’Organisation
Spéciale qui avait entamé les préparatifs pour l’action armée,
il planifia l’attaque contre la poste d’Oran en 1949 à travers
laquelle il visait l’obtention de moyens de financement de l’action
armée.
Il fut désigné à la tête de l’Organisation
Spéciale après
l’écartement de Hocine Aït Ahmed, de 1949 à 1950, date à laquelle
fut découverte l’Organisation Spéciale.
Arrêté par les autorités coloniales en 1950, il fut condamné à 7
ans de prison et réussit à s’évader de la prison de Blida le
16 mars 1952.
Après son évasion, il rejoignit la délégation extérieure du Mouvement
pour le Triomphe des Libertés Démocratiques dans la capitale égyptienne,
le Caire.
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3-
Son activité pendant la Révolution |
Ahmed
Ben Bella participa à la création du Front
de Libération Nationale en
1954 et devint, après le déclenchement de la Révolution, membre
de la Délégation Extérieure du FLN, chargé des questions militaires,
notamment l'approvisionnement de la Révolution en armes.
Il fut nommé membre du Comité de Coordination et d’Exécution,
institué par le Congrès de la Soummam et fut également membre
du Conseil
National de la Révolution de
1956 à 1962.
Le 22 octobre 1956, il fut arrêté par les autorités coloniales
en compagnie de Ait
Ahmed Hocine, Mohamed
Boudiaf, Mohamed
Khider et
de l’écrivain Mustapha Lacheraf , lors du détournement d’avion.
Il demeura dans les geôles françaises jusqu’au 19 mars 1962.
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