Quarante ans après
l'indépendance de l'Algérie, la question de la
torture exercée sur le peuple algérien par
le colonialisme français continue à susciter nombre de psychoses
chez les différentes couches du peuple algérien.
Ceci est manifeste à travers
les profondes séquelles physiques et psychiques laissées par
la torture exercée sous ses différentes formes et méthodes, chez
ceux qui furent les victimes de ces pratiques nazies. Leurs témoignages
attestent du degré de profondeur de leurs épreuves et de leurs
traces, à travers les symptômes psychiques et physiques dont
continuent à souffrir ces derniers jusqu'à ce jour.
Malgré le refus des
autorités françaises officielles, tant politiques que militaires,
de reconnaître l'existence de telles pratiques et la minimisation
de leur importance, il n'en demeure pas moins que le tapage médiatique
soulevé par les aveux des bourreaux a dévoilé à l'opinion publique
internationale le degré d'horreur et la barbarie des sbires du
colonialisme français et le nazisme enraciné dans les comportements
de ses soldats et officiers.